Dalida et l'Olympia

Dalida chantera plusieurs fois a l'Olympia.C'est sur cette scene mondialement connu que Dalida chantera en 1956 pour la premiere fois "etrangere au paradis".Ce sera le debut d'une longue carriere pour Dalida mais également le début d'une tres longue histoire entre l'Olympia et Dalida.Elle s'y produira plusieurs fois au cours de sa carriere et chaque fois ce sera un succes jamais démenti.A chaque concert la salle est pleine et le public enthousiaste et admiratif.Un veritable triomphe pour celle que l'on surnomme le "monstre sacré de la chanson".Elle y chantera notamment en 1959.Un veritable succes.

Olympia du 7 decembre 1961

Le 7 decembre 1961,a l'Olympia, alors que la presse voudrat mettre fin a sa carriere,Dalida triomphera de tout et de tous.Elle prouvera et confirmera son immense talent et sauveras definitivement sa carriere.La presse elle même dira que Dalida ce soir la a vaincu la hargne,la grogne et la rogne.

Olympia 1964

Elle y fera une entrer triomphale et interpretera pour la premier fois la "Ste Totoche"crée specialement pour elle par Charles Aznavour.Une chanson sublime qui s'ajoutera a ses autres succes dans son repertoire.

Olympia 1967

Suite a sa premiere tentative de suicide Dalida chantera a l'Olympia en 1967.Elle y interpretera "j'ai decidé de vivre".Elle apparaitra vetue d'une longue robe blanche.Une quinzaine de chanson superbe admirablement interpretées.Coquatrix dira même "je n'ai jamais vu un tel triomphe depuis Piaf".

Olympia 1971

Dalida va epaté son public lors de ce concert.En effet ce sera la transformation.Chansons a texte,une certaine maturité,des interpretations exceptionnelles signé des plus grans auteurs(Sardou "chantez les voix" et Ferre "avec le temps)feront de cet Olympia un triomphe pour Dalida qui une fois de plus prouvera que son talent est enorme et que son public lui reste toujours fidele.

Olympia 1974

Un des plus grandiose concert de la chanteuse.L'un des meilleurs tours de chant de cette Madonne de la chanson.Au programme des chanson a succes (il venait d'avoir 18 ans, Gigi l'amoroso,pour ne pa vivre seul...)mais aussi des chanson a texte magistralement interpretées (O Seigneur Dieu,je suis malade,avec le temps).Dalida s'est forgé un repertoire lui permettant de démontrer a tous qu'elle n'a pa besoin de prouver ses qualités.Elle est sur scene une veritable diva et a mon gout personnel cet Olympia reste le plus impresionant.

Olympia 1975

Un ans apres Dalida remonte les marches de l'Olympia pour un musicorama exceptionnel.On lui remetra a cette occasion 8 oscars de la chanson:
4 disques d'or par sa maison de disque pour 4 576 000 disque vendus
1 disque d'or par la France
1 disque d'or par l'Espagne
1 disque d'or par l'Allemagne
1 disque d'or par le Benelux

Olympia 1977

Nouveau concert et nouveau triomphe pour Dalida qui une fois de plus propose un spectacle merveilleux riche en chanson et en emotion.Elle y celebre a cette occasion ses 20 ans de carriere qui aura commencer ici même a l'Olympia.

Olympia 1981

C'est en 1981 que Dalida se produit pour la derniere fois a l'Olympia.elle y celebre ses 25 ans de carriere et revet pour l'occasion,l'espace d'un pot pourri de ses prmiers succes,sa fameuse robe de velours rouge de ses debuts.


Dalida aura vraiment marqué par tous ses passage l'histoire de l'Olympia.Non pas seulement a cause de son talent qui ne s'est jamais démenti ni de son public qui lui est rester fidele mais peut etre a cause de sa simplicité,de sa gentillesse et surtout de sa modestie qui feront d'elle une grande dame de coeur et de la chanson française
Dalida et l'Olympia

# Posté le samedi 08 juillet 2006 05:47

Modifié le dimanche 24 septembre 2006 05:54

BIOGRAPHIE

BIOGRAPHIE
C'est dans le quartier de Choubrah du Caire, en Egypte, que naît Yolanda, fille d'immigrés italiens du début du siècle, second enfant de la famille Gigliotti, après son aîné Orlando, et avant son cadet Bruno.

Pietro, le père de famille, est violoniste à l'Opéra pendant que Giuseppina, la mère, s'occupe des enfants. Yolanda manifeste un goût pour l'art. On l'apprécie dans les représentations théâtrales du collège, mais c'est surtout son physique qui attire, et ce malgré de graves problèmes d'yeux qui l'obligent à porter longtemps des lunettes qu'elle finira par jeter par la fenêtre...

Une jeunesse ordinaire

Enfant de bourgeois aisés, Yolanda vit une enfance sans histoire, fréquentant une école catholique et grandissant comme toute adolescente, entourée de ses amis et de sa famille.

Alors qu'elle se destine à une carrière de secrétaire, l'attirance qu'elle suscite chez les hommes change sa conception de l'avenir. En 1951, alors qu'elle a à peine dix huit ans, elle se présente à un concours de beauté en maillot de bain, et provoque le courroux de toute sa famille.

Mais elle a compris le pouvoir de son charme, et lorsqu'elle commence à travailler dans une maison de couture, elle devient naturellement mannequin. Elle a la beauté mystérieuse des actrices américaines de l'époque, et son corps élancé lui permet en 1954 de décrocher, à la surprise générale de sa famille, le prix de Miss Egypte !

De l'anonymat au cinéma, et du cinéma à la chanson...

Dans la foulée, Yolanda, devenue Dalida, tourne pour le cinéma. D'abord pour le cinéma égyptien, ensuite pour le cinéma français, après qu'un réalisateur français, Marc de Gastyne, l'ait repérée. C'est à cette occasion qu'elle quitte, le 25 décembre 1954, l'Egypte et sa famille pour Paris.

En fait de cinéma, elle prend des cours de chant, pour survivre, et commence à chanter dans des cabarets, présentée comme la révélation française de l'année. Un concours de circonstances va faire d'elle une star. La rencontre de trois hommes va bouleverser sa vie.

Tout d'abord Bruno Coquatrix. Il est le nouveau propriétaire d'un établissement nommé l'Olympia. En quelques années, il fera de cet ancien cinéma le haut lieu du music-hall en France, et fera passer sur cette scène les plus grands artistes internationaux: de Jacques Brel aux Beatles, en passant par Johnny Hallyday, Brassens, Adamo, Sardou, etc. Il anime une émission sur Europe 1: Numéros un de demain, et est alors à la recherche de nouveaux talents.

Puis Lucien Morisse, directeur artistique d'Europe 1, et naturellement à l'écoute de tout ce qui se fait de nouveau. Il est aussi à la recherche de jeunes talents. Il sera l'amant de Dalida, malgré son mariage et l'opinion publique.

Et enfin, un certain Eddie Barclay, producteur de disques, lui aussi à la recherche de nouveaux talents. Il produira par la suite des gens comme Brel ou Aznavour. Un homme d'affaires, mais aussi un homme de coeur et un gentleman.

Dalida interprète sur Europe 1 Etrangère au paradis et se fait aussitôt remarquer. Barclay lui propose l'enregistrement d'un premier disque, Madonna, puis d'un second, Bambino.

Grace à Morisse, le titre entraînant et jovial passe toute la journée sur l'antenne d'Europe 1 et devient immédiatement un tube. Nous sommes en 1956, et Dalida devient très rapidement une star: l'Olympia l'accueille, le public se presse pour la voir.

En un an, elle obtient un disque d'or pour Bambino (300.000 exemplaires vendus), première récompense d'un très longue série.

Elle a aujourd'hui vendu plus de 120 millions de disques à travers le monde et été célébrée des dizaines de fois: disques d'or, de platine, de diamant, Oscar de la chanson, Oscar mondial du disque, médaille de la Présidence de la République reçue des mains de de Gaulle lui-même,... Une place porte son nom à Paris, et une monnaie a été frappée à son effigie à sa mort.

La gloire

Le succès de Dalida se propage dans toute l'Europe et même au-delà. Elle part en tournée en Italie, pays de ses origines, et dans de nombreux autres pays, dont l'Egypte, où elle est accueillie comme une reine.

En France, elle remplit les plus grandes salles et ses disques s'arrachent. Côté coeur, après avoir enfin divorcé, Lucien Morisse épouse Dalida le 8 avril 1961. Tout semble aller pour le mieux pour la jeune femme de 28 ans. Mais le mariage cache mal une relation usée par les années et le métier.

Profitant de ses tournées à l'étranger et de ses nombreuses rencontres, Dalida s'éloigne peu à peu de son mari. Elle reprend sa liberté.

C'est en 1962, après le succès de Petit Gonzales, qu'elle s'achète une maison à Paris, sur les hauteurs de Montmartre, une maison qu'elle aimera et habitera jusqu'à sa mort. Cette maison lui offre aussi la liberté totale puisque au même moment, elle divorce de Morisse. Les succès discographiques s'enchaînent, mais Dalida est seule et rêve de l'homme idéal.

Et la solitude...

Pour combler sa solitude, elle fait venir en 1966 sa famille à Paris. Sa cousine Rosy devient sa secrétaire, et surtout son jeune frère Bruno devient son bras droit (il prend à l'occasion le prénom de leur grand frère Orlando !).

En 1966 toujours, elle croit rompre cette solitude en rencontrant un jeune débutant Luigi Tenco. Ils se rencontrent à plusieurs reprises, tout d'abord dans un but professionnel (ils doivent concourir ensemble au Festival de San Remo), puis dans un but personnel. Ils tombent follement amoureux l'un de l'autre, jusqu'à prévoir leur mariage dans les mois à venir. Mais le malheur viendra les séparer.

Le soir de la finale du festival, Luigi, saoul et hors de lui insulte le jury (ni lui ni Dalida n'ont gagné) et finit, dans un état violent de déprime, par se suicider dans sa chambre d'hôtel. Dalida est effondrée par ce drame.

Commence pour elle une longue série d'évènements malheureux qui petit à petit ruineront sa santé psychologique et sa joie de vivre. Elle tente une première fois de se suicider la même année, heureusement sans réussite.

Une nouvelle Dalida

Cet épisode dramatique va changer sa vie et son personnage. Elle n'est plus la jeune chanteuse de Bambino, mais une femme plus mûre, férue de littérature et de philosophie, une artiste reconnue et adulée.

Pour survivre à ses malheurs, elle entreprend une analyse et une étude de sa personnalité. Elle cherche à se comprendre et à se situer dans sa vie riche en évènements. Elle décide de ne se consacrer qu'à une chanson plus poétique et artistique, et de laisser tomber les tubes faciles et joyeux.

Ce nouveau répertoire plus intimiste ne réduit pas pour autant sa popularité. En septembre 1970, Lucien Morisse, son ex-mari, se suicide. Dalida voit peu à peu le monde s'effondrer autour d'elle. Les années 70 s'annoncent cependant plus sereinement.

Elle rencontre Richard Chanfray, dit le Comte de St-Germain, et sa carrière se stabilise, enchaînant encore des succès immenses dont Paroles Paroles avec Delon, même si le rythme est moins soutenu.

La vie continue, avec ses hauts et ses bas...

Malgré tout et, grâce à la sérénité qu'elle retrouve avec son nouveau compagnon, sa carrière reprend de plus belle. A nouveau les succès s'enchaînent: Il venait d'avoir dix huit ans (1973, écrit par Pascal Sevran), Gigi l'amoroso (1974), J'attendrai (1975), ainsi que les concerts et les tournées internationales.

Elle passe aussi dans de nombreuses émissions télévisées qui assoient sa popularité. Dalida ne subit pas les modes et les années, en sachant s'adapter à chaque époque. Ainsi, en 1978, en pleine époque disco, elle sort un album disco Génération 78.

Elle s'exporte aussi aux Etats-Unis où son succès est immense. Elle garde de ce séjour une mise en scène très music-hall qu'elle utilisera dès 1980 sur scène au Palais des Sports de Paris. Un spectacle grandiose.

Mais un drame encore va ternir son bonheur: elle se sépare du Comte St-Germain, homme devenu violent et dangereux. Encore une fois, l'amour lui échappe. Et ses prochaines amours ne seront pas plus abouties. Parallèlement, son amitié affichée pour le nouveau président François Mitterrand nuit à sa carrière. Ce sont autant de raisons pour Dalida de s'isoler et de s'éloigner. Elle part pour une longue tournée d'un an.

Retour en France

Son retour prouve qu'elle reste malgré tout une star immense. Personne ne l'oublie et ses albums sont des records de ventes. Mais en cette année 1983, Richard Chanfray se suicide. L'édifice fragile s'effondre définitivement. Dalida est à bout, malgré l'acharnement avec lequel elle se jette dans le travail.

Elle tourne au cinéma "Le Sixième jour" de Youssef Chahine et remporte un énorme succès, mais rien ne ramène la joie en son coeur. Tous les hommes qu'elle a aimés ont disparu tragiquement.

C'en est trop pour cette femme fragile et tendre. Elle décide de mettre fin à ses jours et est retrouvée morte le 3 mai 1987 dans sa maison parisienne. Le public garde d'elle l'image d'une femme fragile et forte à la fois, au talent multiple et immense. Une star que la mort a figée dans le temps et dans l'histoire.

# Posté le samedi 08 juillet 2006 13:41

LE FILM DE SA VIE

LE FILM DE SA VIE
EPISODE 1 : Elue Miss Egypte en 1954, Dalida débute au Cinéma. Elle monte à Paris, avec plein de rêves en tête... En chantant dans les cabarets, elle décroche une audition et rencontre Eddie Barclay et Lucien Morisse, directeur artistique d'Europe n°1. Elle enregistre "Bambino". Le succès est immédiat. Dalida est amoureuse de Lucien mais il est marié et ne pense qu'à sa carrière. Pourtant, il finit par divorcer et l'épouser en 1961 mais c'est trop tard pour leur amour. Dalida rencontre un jeune peintre, Jean Sobieski. Lucien, furieux, menace de détruire la vedette qu'il a construite. Mais le succès de Dalida demeure. La chanteuse se consacre désormais entièrement à sa carrière, conseillée par son frère, Orlando. En 1967, Dalida rencontre Luigi, un jeune chanteur italien. Elle le défend au festival de la chanson de San Remo mais là, c'est le drame. Le jeune homme ne supporte pas son échec au concours et quelques heures plus tard, il se donne la mort, dans sa chambre d'hôtel. Désespérée, à son tour, Dalida tente de se suicider.

EPIDODE 2 : En 1969, Dalida change de répertoire et interprète "Avec le temps" de Léo Ferré et "Je suis malade" de Serge Lama. En 1970, nouveau drame dans sa vie, le suicide de Lucien Morisse. En 1972, la chanteuse rencontre Richard Chanfray, dit Comte de Saint-Germain. Elle tombe de nouveau amoureuse. En 1975, elle lance le disco en France avec "J'attendrais". Elle triomphe dans le monde entier. Mais sa relation avec Chanfray se détériore peu à peu. Après 7 ans de vie commune, elle le quitte. Trois ans plus tard, il se suicide. Pour les besoins du film "Le sixième jour" de Youssef Chahine, Dalida revient en Egypte et retrouve tous ses souvenirs d'enfance... A son retour à Paris, elle ne sait plus trop où elle en est... se sent perdue et prépare son suicide... Le 3 mai 1987, une grande chanteuse disparaît.

# Posté le samedi 08 juillet 2006 13:43

Sabrina ferilli

Sabrina ferilli
Choisie au cours d'un casting par la réalisatrice Joyce Bunuel et la productrice Pascale Breugnot, avec comme il se doit le consentement d'Orlando, Sabrina Ferilli incarne Dalida sur 30 années de sa vie, de ses débuts en Egypte jusqu'à sa mort. "La difficulté était de respecter le personnage de Dalida, lui être fidèle dans ses faits et gestes" nous dit la comédienne. "Avant le tournage, j'avais un trac terrible. Pendant le tournage, tout s'est bien passé, les acteurs étaient très unis et au fil des semaines, je suis un peu devenue Dalida..." Des points communs avec elle ? "Les femmes paient souvent leur réussite et en effet, je me suis reconnue dans certains épisodes de sa vie." Si jusque là, Sabrina Ferilli était inconnue en France, il est bon de souligner qu'en Italie, sa carrière a démarré dans "Americano Rosso" d'Alessandro d'Alatri et on peut la voir actuellement aux côtés de Sophia Loren dans la mini-série "La Terra del ritorno", adaptation du film de Nino Ricci.

# Posté le dimanche 09 juillet 2006 15:30

Dalida déesse egyptienne, icone arabe

Dalida déesse egyptienne, icone arabe
Il est vrai que Dalida est italienne de sang, mais cette derniere est née et a grandi en egype, c'est pour cela, qu'après une vingtaine d'années en france, et après ses grands succés en francais, elle decida d'enregistrer des chansons en arabes. Ces chansons sont aujourd'ui dans le monde arabes des hymnes, tout le monde les connait, elles sont tellement gais et belles que meme les bb les apprennent, et je dis ceci d'experience puisque quand ma soeur avit deux ans, elle chantait aghani aghani.
Laissez moi vous dire quel joie je ressent en ecoutant dalida en train de chanter en ma langue natal, l'arabe, et quel charme sa voix possède en cette langue, sa voix est plu belle en arabe meme... Mais ce qui me rrend plus joyeux, c'est que la derniere chanson que dalida enregistra avant sa mort est une chanson qui porte le nom de mon pays " Liban" elle chanta cette chanson non en egyptien mais en libanais ( il ya une difference), cette chanson est super belle, la musique est trop belle mais les paroles sont encore plus frappantes, la tendresse qui existe dans sa voix et la manière dont elle souhaite le bonheur o liban vous donnent les larmes aux yeux, bref , Dalida est genial dans toutes les langues , Elie aka luigi

# Posté le dimanche 09 juillet 2006 16:04